Le premier salon international de l’automobile de Monaco vient de fermer ses portes.

Ce salon se voulait être celui des voitures écologiques innovantes et de prestige réparties à ciel ouvert sur trois sites mythiques de la Principauté, le quai Albert 1er, la place du casino et la place du palais princier.

Le principe est très intéressant, la réalité fut bien différente.

Les premières mondiales annoncées, d’un constructeur monégasque (Monte-Carlo Automobile) et d’un constructeur italien (DR Automobiles) sont très confidentielles; quant aux voitures d’exception, à part la Renault Trezor et les Tesla toutes déjà vues, rien d’autre; heureusement que les concessionnaires de voitures GT de Monaco (Lamborghini, Maserati, Porsche) ont mis à disposition des véhicules issus de leurs concessions. Il est certain qu’à un mois du salon de Genève il est difficile voir impossible de présenter les futures voitures de prestige.

La présentation des voitures a été contrariée par l’exiguïté des lieux, les travaux sur le quai Albert 1er ainsi que sur la place du casino qui étaient connus des organisateurs auraient du conduire à prévoir des implantations complémentaires, afin de pouvoir réaliser une présentation des véhicules plus glamour en harmonie avec l’ambiance habituelle de Monaco.

Une dernière remarque concernant les liaisons entre les lieux de présentation, deux navettes seulement et 15 à 20 minutes d’attente.

Bien sur il s’agit d’une première dont je le répète, le concept est très intéressant, alors au travail pour la prochaine édition.

 

Pierre BAILET (20/02/2017)